L’étude examine si une activité physique partagée entre un enfant autiste et son parent est associée à une évolution de son niveau d’activité et de ses habiletés motrices fondamentales. Ces habiletés correspondent aux mouvements de base mobilisés dans de nombreuses activités physiques.
Les 40 participants ont été répartis en trois groupes durant huit semaines . Quatorze enfants pratiquaient avec un parent, treize participaient sans parent et treize formaient le groupe témoin. Le résumé ne précise ni la méthode d’attribution aux groupes ni le contenu détaillé des interventions.
Dans les comparaisons réalisées avant et après l’intervention, les niveaux d’activité physique et les habiletés motrices ont progressé dans deux groupes , celui associant parents et enfants et celui composé uniquement d’enfants. Les différences étaient statistiquement significatives dans chacun de ces groupes, avec une valeur de p inférieure à 0,001.
La comparaison entre les groupes indique que des scores supérieurs aux autres ont été observés dans le groupe parent-enfant, à la fois pour l’activité physique et la motricité. Les auteurs estiment que cette coparticipation pourrait avoir sa place dans des interventions familiales. Le résumé ne fournit toutefois ni taille d’effet, ni précision sur les mesures employées, ni information sur le maintien des résultats.
- Type d’étude
- Étude d’intervention comparative à trois groupes, menée pendant huit semaines.
- Population
- 40 enfants avec un trouble du spectre de l’autisme, répartis entre un groupe parent-enfant de 14 participants, un groupe enfant de 13 participants et un groupe témoin de 13 participants.
Dans cette étude, la participation conjointe d’un parent était associée à des scores d’activité physique et de motricité plus élevés après huit semaines que dans les deux autres groupes.
