Dans cette étude menée en conditions réelles, 117 enfants de 7 à 14 ans ayant reçu un diagnostic de TDAH ont été répartis entre trois interventions pendant huit semaines . Les groupes recevaient un traitement médicamenteux, un entraînement des fonctions exécutives ou une intervention de groupe de soutien. Le résumé ne précise pas si la répartition était aléatoire.
Les symptômes ont été évalués à l’aide de deux questionnaires remplis par les parents. Après huit semaines, des améliorations symptomatiques significatives ont été observées dans le groupe médicament sur l’ensemble des échelles rapportées. Le groupe d’entraînement a progressé sur l’inattention et plusieurs dimensions liées au comportement, à l’apprentissage et à l’hyperactivité. Le médicament a obtenu de meilleurs résultats que le groupe de soutien pour la réduction des symptômes.
Les fonctions exécutives désignent ici des capacités mobilisées pour contrôler une réponse, maintenir une information ou adapter une stratégie. Les tests utilisés montrent des améliorations dans les groupes médicament et entraînement exécutif . Tous deux ont obtenu de meilleurs résultats que le groupe de soutien sur ces mesures. Aucune évolution significative n’a été relevée dans ce dernier groupe.
Les analyses ont tenu compte des scores mesurés avant l’intervention. Aucune différence significative n’est rapportée entre médicament et entraînement pour les fonctions exécutives. La comparaison directe reste incertaine pour les symptômes, car le résumé conclut à une supériorité du médicament tout en indiquant l’absence générale de différence significative entre ces deux groupes. Le texte intégral permettrait de vérifier précisément quelles comparaisons soutiennent cette conclusion.
- Type d’étude
- Étude comparative interventionnelle en conditions réelles, avec trois groupes suivis pendant huit semaines. Le caractère aléatoire de la répartition n’est pas précisé dans le résumé.
- Population
- 117 enfants de 7 à 14 ans ayant reçu un diagnostic de TDAH.
Sur huit semaines, le médicament et l’entraînement des fonctions exécutives ont été associés à des améliorations, mais la comparaison de leurs effets respectifs sur les symptômes demande à être vérifiée dans le texte intégral.
