Les chercheurs ont créé des souris chez lesquelles la protéine NSF est supprimée dans les cellules exprimant le récepteur D2 de la dopamine. Le striatum était moins volumineux , avec une baisse de l’expression du récepteur D2, de certains marqueurs de ces cellules et de la dopamine dans cette région cérébrale.
Ces modifications s’accompagnaient d’une augmentation de la mort cellulaire programmée au début du développement après la naissance. Les auteurs rapportent aussi des indices d’ altération de la fonction dopaminergique , notamment une diminution de protéines impliquées dans le transport et la synthèse de dopamine.
Dans ce modèle, les souris présentaient davantage d’hyperactivité et d’impulsivité, décrites comme des comportements apparentés au TDAH. L’administration conjointe de méthylphénidate et de quinpirole, un agoniste du récepteur D2, a atténué ces deux comportements chez les souris étudiées. Cette observation ne permet pas d’en déduire une efficacité ni une stratégie thérapeutique chez les personnes concernées par le TDAH.
- Type d’étude
- Étude expérimentale sur un modèle murin génétiquement modifié.
- Population
- Souris porteuses d’une suppression conditionnelle de NSF dans les cellules exprimant le récepteur D2 de la dopamine, sans nombre de participants indiqué dans le résumé.
Chez des souris génétiquement modifiées, la suppression de NSF dans les cellules exprimant le récepteur D2 est associée à des changements du striatum, de la dopamine et à des comportements apparentés au TDAH.
