Entre décembre 2024 et janvier 2025, une enquête en ligne a recueilli les réponses de 806 médecins américains et canadiens prenant en charge des patients pédiatriques ayant un TDAH, sur leurs préférences de traitement .

Les choix proposés portaient sur l’amélioration des symptômes et sur plusieurs effets indésirables. Dans les deux pays, efficacité et sécurité pesaient presque autant dans les préférences exprimées. Parmi les risques étudiés, l’insomnie, la somnolence et la diminution de l’appétit figuraient parmi les éléments de sécurité les plus importants.

Les psychiatres accordaient une importance relative plus élevée à l’efficacité que les médecins de premier recours et les pédiatres. Les résultats restaient semblables lorsque les médecins envisageaient les traitements pour des enfants ou pour des adolescents, avec des différences selon la spécialité .

L’étude en bref

Type d’étude
expérience de choix discret réalisée au moyen d’une enquête en ligne, avec analyse par régression logistique conditionnelle
Population
806 médecins traitant des patients pédiatriques avec un TDAH, dont 404 aux États-Unis et 402 au Canada. Les psychiatres représentaient respectivement 50,2 % et 49,8 % des échantillons.
À retenir

Dans cette enquête, les médecins américains et canadiens ont donné un poids proche à l’efficacité et aux effets indésirables évalués des traitements du TDAH pédiatrique, avec des variations selon la spécialité.