Cette étude expérimentale décrit un mécanisme chez la souris impliquant le récepteur H2 de l’histamine dans la substance noire réticulée, une région du cerveau. Dans les expériences rapportées, une diminution de ce récepteur dans certains neurones est associée à davantage de comportements de prise de risque.

Les auteurs s’intéressent à des neurones impliqués dans l’évaluation du risque, identifiés par la présence de parvalbumine. Selon le résumé, des modifications de leur activité et de leurs projections vers le colliculus supérieur participeraient à l’augmentation des comportements à risque observée lorsque le récepteur H2 est déficient.

L’activation pharmacologique locale du récepteur H2 a réduit l’exploration risquée excessive dans un modèle murin du TDAH , des souris DAT+/−. Ce résultat préclinique éclaire une piste biologique possible pour la prise de risque liée à la menace, sans permettre d’en déduire un effet thérapeutique chez l’être humain.

L’étude en bref

Type d’étude
étude expérimentale préclinique chez la souris
Population
souris, nombre non précisé dans le résumé disponible
À retenir

Chez la souris, le récepteur H2 de l’histamine dans certains neurones de la substance noire réticulée est impliqué dans la régulation de comportements de prise de risque.