La hausse marquée des diagnostics de TDAH chez les adultes forme le point de départ de cet article signé par David Rhys Alchin. L’auteur estime que les cadres diagnostiques existants semblent peiner à différencier un trouble neurodéveloppemental, c’est-à-dire lié au développement du système nerveux, de difficultés attentionnelles influencées par l’environnement. Une distinction encore incertaine selon le résumé disponible.
L’environnement visé est celui de l’« économie de l’attention », où de nombreux contenus et dispositifs cherchent à capter l’attention humaine, notamment à des fins publicitaires. L’article avance que cette exposition informationnelle moderne peut avoir des effets sur la cognition. Il ne fournit pas, dans son résumé, de données permettant de mesurer ces effets ni d’établir une relation causale avec des diagnostics de TDAH. Le résumé reste sans données sur ce point.
L’auteur appelle la psychiatrie à renouveler son cadre clinique afin de mieux reconnaître l’influence possible de cet environnement sur la cognition. Cette proposition ne signifie pas que les difficultés attentionnelles observées chez un adulte relèvent nécessairement du contexte informationnel, ni qu’un diagnostic de TDAH serait invalidé par celui-ci. Une proposition de cadre clinique qui demande à être examinée dans le texte complet.
- Type d’étude
- non précisé dans le résumé disponible
- Population
- adultes, sans nombre de participants précisé dans le résumé disponible
Ce texte soutient que l’environnement informationnel devrait être mieux pris en compte dans l’évaluation des difficultés attentionnelles adultes, sans fournir dans son résumé de résultats empiriques permettant d’en préciser la portée.
