TSA et santé bucco-dentaire chez des enfants
Une étude comparative observe des scores de besoin orthodontique plus élevés et une hygiène buccale moins bonne chez des enfants avec TSA. Elle ne permet pas d’en établir les causes.
Une étude comparative observe des scores de besoin orthodontique plus élevés et une hygiène buccale moins bonne chez des enfants avec TSA. Elle ne permet pas d’en établir les causes.
Dans une cohorte de 505 enfants autistes suivis à Paris, 15 % ont présenté une régression développementale. L’étude décrit des différences cliniques et génétiques associées à ce parcours, sans pouvoir en prédire la survenue.
Dans des registres danois, le TDAH ou l’autisme étaient associés à une activité plus sévère des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin chez des personnes diagnostiquées jeunes. Les écarts observés étaient globalement limités.
Chez des adultes autistes, une prépublication observe une complexité du signal EEG plus faible à de longues échelles temporelles. Les résultats sont associés à des scores de communication sociale, sans établir de lien de cause à effet.
Une analyse théorique retrace les difficultés posées par la classification du TDAH dans les différentes éditions du DSM. Elle interroge notamment les seuils diagnostiques, les différences de genre, les frontières entre diagnostics et la comorbidité.
Un article du British Journal of Psychiatry interroge la place de l’environnement informationnel dans les difficultés attentionnelles chez l’adulte. Son résumé appelle à distinguer plus finement les origines possibles d’un déficit attentionnel.
Une étude pilote examine la faisabilité et les premières propriétés de la version hongroise de l’ACEv.2, un entretien clinique destiné à l’évaluation du TDAH chez l’enfant. Les résultats rapportent une bonne concordance avec un autre entretien diagnostique, dans un groupe déjà diagnostiqué.
Une prépublication propose un seuil de 2,6 points de CARS2 entre groupes, à partir de 62 enfants autistes. Une estimation qui reste à confirmer.
Dans cet essai randomisé, les améliorations observées après trois mois de prise en charge ont été maintenues sur deux ans dans les deux groupes. Certains scores d’hyperactivité et d’impulsivité rapportés par les parents et des enseignants étaient moins favorables avec le suivi habituel en ville.
Une étude menée auprès de 8 075 personnes iraniennes examine les symptômes de désengagement cognitif et leurs liens avec ceux du TDAH. Les résultats montrent un fort recouvrement, sans établir deux diagnostics distincts.