TDAH et conduite, des résultats encore incertains
Une revue rapide de huit études ne permet pas de conclure fermement à une différence de risque d’accident ou de conduite entre personnes avec et sans diagnostic de TDAH.
Une revue rapide de huit études ne permet pas de conclure fermement à une différence de risque d’accident ou de conduite entre personnes avec et sans diagnostic de TDAH.
Dans cette analyse secondaire de deux essais randomisés, les TCC en groupe par internet et en face à face étaient toutes deux associées à des améliorations juste après le programme. Un an plus tard, les résultats rapportés étaient plus larges pour le format en face à face.
Un rapport de cas décrit une diminution durable de coups portés à la tête après l’introduction de lévodopa/carbidopa chez une enfant porteuse d’une variation du gène FOXP1. Cette observation isolée ne permet pas d’établir l’efficacité du traitement.
Une prépublication teste une stimulation lumineuse transcrânienne chez de jeunes adultes avec TDAH. Elle rapporte des changements à l’EEG et une amélioration de la mémoire de travail, dans un essai de petite taille à confirmer.
Une prépublication propose un seuil de 2,6 points de CARS2 entre groupes, à partir de 62 enfants autistes. Une estimation qui reste à confirmer.
Dans cet essai randomisé, les améliorations observées après trois mois de prise en charge ont été maintenues sur deux ans dans les deux groupes. Certains scores d’hyperactivité et d’impulsivité rapportés par les parents et des enseignants étaient moins favorables avec le suivi habituel en ville.
Une étude cas-témoins examine si des métabolites sanguins, analysés par des algorithmes, peuvent aider à distinguer des enfants ayant reçu un diagnostic de TSA d’enfants présentant d’autres retards du développement. Les résultats restent à reproduire dans un échantillon plus large et plus diversifié.
Chez 30 enfants autistes, une étude compare l’évolution de scores cliniques et du microbiote intestinal après une transplantation de microbiote fécal ou un régime cétogène. Le résumé rapporte des baisses de certains scores dans les deux groupes, sans permettre de conclure sur l’efficacité comparative de ces interventions.
Dans un essai mené auprès de 60 enfants égyptiens autistes de 4 à 6 ans, un programme de communication en réalité virtuelle ajouté à une thérapie conventionnelle a été associé à de meilleurs scores de langage et de compétences sociales. Les résultats étaient encore observés trois mois après la fin de l’intervention.
Un protocole d’étude suivra en conditions de soins courants des enfants avec TDAH et difficultés de sommeil recevant une couverture lestée ou de la mélatonine. Il ne présente pas encore de résultats sur l’efficacité de ces approches.