Des variations cérébrales communes entre plusieurs diagnostics
Une vaste prépublication observe que des écarts structurels du cerveau suivent une organisation partagée dans six diagnostics. Ces résultats n’ont pas encore été évalués par les pairs.
Une vaste prépublication observe que des écarts structurels du cerveau suivent une organisation partagée dans six diagnostics. Ces résultats n’ont pas encore été évalués par les pairs.
Cette étude mixte décrit un stress parental important dans un échantillon de 50 mères indiennes. Le soutien social et certaines ressources psychologiques étaient associés à un stress moins élevé.
Une prépublication distingue le souvenir de pensées hors tâche du simple sentiment d’inattention. Ces expériences présentent des associations différentes avec les symptômes du TDAH et les performances attentionnelles.
Dans une cohorte britannique, plusieurs problèmes de santé à l’adolescence étaient associés à une situation NEET au début de l’âge adulte. Les associations étaient plus fortes pour la santé mentale, l’autisme et le TDAH.
Dans l’étude ABCD, plusieurs caractéristiques menstruelles étaient associées aux symptômes de dépression, d’anxiété et de TDAH au début de l’adolescence. Les associations variaient selon la caractéristique étudiée et l’ajustement sur l’indice de masse corporelle.
Dans une étude transversale américaine, l’amblyopie était associée à davantage de troubles visuels, cardiométaboliques et neuropsychiatriques. Ces résultats ne permettent pas d’établir un lien de cause à effet.
Chez 99 jeunes, la dysphorie et la réactivité émotionnelles étaient associées à davantage de difficultés de communication sociale et de comportements restreints ou répétitifs. Les résultats différaient en partie selon que les jeunes étaient autistes ou non.
Une revue systématique rapporte une estime de soi plus faible chez les adolescents autistes que chez leurs pairs non autistes. Une estime de soi plus basse était aussi associée à davantage de symptômes dépressifs.
Dans une cohorte de 1 057 patients recevant une électroconvulsivothérapie, 27 avaient reçu un port implantable. Un nombre plus élevé de séances, un antécédent de TSA et le sexe féminin étaient associés à sa pose.
Une étude qualitative décrit l’exclusion ressentie par 27 proches de personnes autistes ou ayant une déficience intellectuelle et des troubles de santé mentale associés. Les auteurs proposent un cadre destiné à mieux intégrer leurs connaissances dans les soins.